Début du XIXème siècle

INTRODUCTION

Au début du XIXème siècle, l'entreprise avait une finalité différente que celle qu'elle possède aujourd'hui; la firme était considérée comme une boite noire c'est-à-dire elle transformait les flux d'entrée tels que le capital et les matières premières en flux de sortie tels que les services et les produits finis pour assurer une maximisation de la création de valeur; en d'autres termes, il s'agissait de la transformation optimale des inputs en outputs. Cependant, la terminaison de ce siècle a connu une mutation de l'environnement: un développement technologique et un développement des affaires et des objectifs. La firme était obligée de s'adapter à ces modifications par l'instauration de nouvelles règles d'organisation et de gestion. Un nouveau relief s'estétabli concernant la création de valeur pour les actionnaires de l'entreprise, il s'agit d'une forme de conduite orientée pour faire augmenter la valeur financière et influencer les salariés pour qu'ils aient les mêmes objectifs que les actionnaires.

Chaque entreprise a sa vision sur la création de valeur. Certaine voit que l'actionnaire doit faire un arbitrage entre choix rigoureux des investissements, partage de la croissance et optimisation de la structure du bilan; il faut aussi motiver les managers et salariés. D'autres considèrent que la création de valeur dépend des mesures externes reflétant les données du marché tel qu'un rendement du titre qui tient compte du gain en capital et du dividende. Rares sont qui insistent sur les mesures internes (les ratios). Cependant toutes les entreprises trouvent des difficultés à exposer les méthodes de calcul et les définitions des concepts liés à la création de valeur. La présentation de la création de valeur doit être réalisée de manière claire et explicite tout en choisissant la méthode, fournissant une définition précise et en faisant une analyse détaillée, chiffrée et commentée.

Dès lors, tout système de marché nécessite un minimum de responsabilité des acteurs pour assurer son bon fonctionnement. Répondre aux changements du marché, avoir une autonomie financière, respecter les règles de la comptabilité financière et prendre des risques mesurés sont les principales composantes que le dirigeant d'une institution doit prendre en considération et réagir en fonction pour garantir une responsabilité devant ses clients et ses actionnaires, surtout que la présence des actionnaires devient de plus en plus importante de nos jours du fait de leur capacité a augmenter le capital de l'entreprise. Si le cas contraire se présente, c'est à dire le manque de responsabilité par toutes les parties de l'entreprise, sa faillite est assumée et la mise en scène des crises constitue par la suite une de ses conséquences. Cette situation est illustrée par les déboires auxquels ont été confrontés récemment certaines entreprises telles qu'Enron ou France Télécom; De même, il y a eu aussi la célèbre crise financière des subprimes aux Etats Unis qui a touché presque le monde entier par ses conséquences néfastes sur le système financier. Les victimes de ces scandales ne se limitaient pas seulement aux actionnaires qui ont perdu une bonne partie de leurs fonds propres, mais les conséquences ont étéétendues pour toucher les salariés qui ont perdu leurs emplois et leur épargne retraite,les fournisseurs ont subi une perte violente de leurs chiffres d'affaires, les banques ont été confrontés à des difficultés concernant le non-recouvrement des crédits et les clients ont vu disparaitre des produits sur le marché du fait des faillites de certaines entreprises. Il s'agit aussi de noter que les actionnaires n'ont plus confiance envers les dirigeants du fait que ces derniers cherchent toujours a maximiser leurs intérêts sans tenir compte de ceux qui détiennent le capital.

Toutes ces dispositions ont contribué à relancer les débats, les réflexions et les recherches en matière de gouvernance d'entreprise. Dans une acception large, la gouvernance d'entreprise représente donc l'organisation du contrôle et de la gestion de l'entreprise. De façon plus étroite, le terme de gouvernance d'entreprise est utilisé pour désigner l'articulation entre l'actionnaire et la direction de la société, et donc principalement le fonctionnement du conseil d'administration ou du directoire et du surveillance. Ces recherches doivent être approfondies et élargies pour encadrer le dirigeant et le soutenir dans ses prises de décisions dans un environnement incertain et risqué. En plus, ils permettent d'instaurer la transparence concernant les comptes des entreprises et de diminuer le degré du conflit entre l'agent et le principal. Et tout en libéralisant le marché, la gouvernance d'entreprise assure une concurrence saine par les prix sur les marchés du fait des règles qu'elle impose et insiste sur leurs applications. Cependant, ces règles sont placées au cœur des questions, elles permettent le passage d'un système financier fondé sur les relations interpersonnelles à un système fondé sur les règles. Or, l'application excessive de ces règles peut constituer, pour une première vue, une contrainte pour les dirigeants puisqu'elles tendent à limiter leurs créativités. En plus, l'amélioration des règles de la gouvernance constituent un obstacle pour les groupes d'intérêts qui refusent tout obéissement aux règles, surtout que ces dernières limitent l'augmentation de leur part de richesse dans le pays du fait que leurs objectifs est d'assurer l'alignement des intérêts de tous les acteurs dans les entreprises. Aussi, ces groupes d'intérêts cherchent à apporter des modifications inutiles au niveau de leur oligopole pour éviter tout équilibre de pouvoir des acteurs.

Dans un premier temps, il s'agit de mettre l'accent sur la définition et l'explication des concepts de gouvernance d'entreprise et de création de valeur tout en insistant sur l'étude de l'impact positif de la gouvernance dans la création de valeur et les limites de cette gouvernance. Ces limites vont être présentées par le scandale d'Enron qui a ébranlé le monde de la finance. Par la suite, il faut s'appuyer sur le rôle des leviers financiers dans la mesure de la création de valeur.

Section 1: définition et explication des concepts-clé

1) Le concept de gouvernance d'entreprise:

La gouvernance d'entreprise est un concept qui a été repris récemment et qui a été mis en évidence et plus précisément renforcé au moment ou il y a eu les crises financières des années 90 dans différents pays dans lesquels il a fallut par la suite accroitre les efforts de renforcement de la gouvernance d'entreprise sur leurs marchés. Les principes de la gouvernance doivent être revus de façon régulière et périodique dans le but de tenir compte des évolutions récentes sur le marché international.

Cette notion de gouvernance était définie pour la première fois par le fait de surveiller et diriger. Etant donné les difficultés auxquelles les entreprises font face, cette définition s'est étendue pour regrouper l'ensemble des institutions formelles et informelles, publiques et privées d'un pays qui assurent une organisation du contrôle et de la gestion de l'entreprise gérés par les dirigeants des entreprises et ceux qui investissent des ressources dans les entreprises opérant dans le pays. Cela concerne donc le contrôle des dirigeants par les actionnaires et les principes de gestion des entreprises (qui doivent être connus des actionnaires). Elle intervient la ou il existe des intérêts,étant donné que ces derniers se divergent entre les acteurs. Cependant cette définition doit porter des précisions dans le but d'éclairer l'analyse.

La gouvernance, pour qu'elle soit comprise, repose sur une finalité. Cette dernière prend trois formes qui sont les suivants: premièrement, il s'agit de la facilité et la stimulation de la performance des entreprises qui tend à encourager les dirigeants des entreprises et les inciter a maximiser les rentes de l'entreprise afin d'attirer plus d'investisseurs; deuxièmement, la restriction des abus de pouvoir des dirigeants sur les ressources de l'entreprise du fait que ces derniers bénéficient des ressources de l'entreprise pour servir leurs propres intérêts; et troisièmement, il faut assurer des moyens pour surveiller le comportement des dirigeants dans le but de garantir une responsabilité de l'entreprise et assurer une protection des intérêts des actionnaires et des investisseurs qui détiennent une partie du capital de l'entreprise.

L'établissement des principes de la gouvernance de l'entreprise doit tenir compte des positions de tous les acteurs économiques agissants dans l'entreprise, de même ils doivent par la suite garantir l'efficience de la société dans son ensemble. Par conséquence, il faut que le régime de gouvernance:

  1. Contribue a la transparence et l'efficience des marchés et définit clairement la répartition des compétences entre les surveillants, les dirigeants, les propriétaires du capital et les instances chargées de l'application des règles.
  2. Protège les droits des actionnaires et soutien leur application face à un environnement concurrentiel et incertain tout en garantissant une équité au niveau de tous les actionnaires, qu'ils soient majoritaires ou minoritaires, étrangers ou nationaux.
  3. Diffuse les informations exactes et nécessaires sur tous les éléments comptables de l'entreprise et assure la surveillance effective de la gestion par un conseil d'administration.

Les perspectives de la gouvernance d'entreprise reposent dans un premier temps à maximiser la valeur des titres détenus par les actionnaires et donc assurer une création de valeur, et dans un deuxième temps, il s'agit de valoriser la création de valeur pour l'ensemble des partenaires. Par conséquence, il y aura alignement des intérêts des acteurs dans l'entreprise, ce qui favorise la création de valeur et permet de l'augmenter tout en attirant des investisseurs nouveaux qui seront soient des actionnaires minoritaires ou soient des actionnaires majoritaires.

En bref, les institutions de gouvernance d'entreprise servent à la fois à déterminer ce que la société considère comme étant des normes acceptables de comportement au niveau de l'entreprise, et à s'assurer que les entreprises se conforment à ces normes et tendent à les appliquer.

2) La création de valeur:

2.1) Définition:

Le changement au niveau managérial de l'entreprise a vu des conséquences sur la régulation financière surtout que sur la création de valeur.

Le déficit public durant les années 80 dans les grandes entreprises occidentales a provoqué une hausse des taux d'intérêt par rapport a la rentabilité du capital physique dont la conséquence une augmentation du cout d'opportunité de l'investissement. D'où il faut accorder plus d'importance aux évolutions macro-économiques du fait qu'elles influencent les couts des ressources financières.

En plus, les produits d'épargne collective ont beaucoup augmenté dans tous les pays tel que les OPCVM formés de titres de créances. Et la part des non-résidents dans les entreprises a connu aussi un essor jamais démenti. Etant des gestionnaires, ils ont eu un rôle actif surtout au niveau de la valorisation actionnariale. Les métiers de la gestion collective cherchent à être rationnels tout en arbitrant entre les actifs dont le rendement est le plus élevé avec le risque le plus faible tout en diversifiant leur portefeuille. Donc il ne s'agit pas d'intervention des stratégies des entreprises du fait des réallocations lentes et plus couteuses à ce niveau mais il faut diriger les actifs des entreprises vers ceux qui sont les plus rentables et les plus stratégiques.

La création de valeur est relative aux actionnaires qui votent à travers l'assemblée générale pour les dirigeants aptes à gérer leur capital. La détention des actions, qui sont des actifs risqués nécessitant un taux de rendement élevé, constitue une création de valeur et une augmentation du capital de l'entreprise; donc c'est une ressource de fonds propres dont la contrepartie est des dividendes qui sontle cout d'opportunité d'un placement de même risque. Cette détention est d'autant efficace en présence d'une gouvernance d'entreprise transparente qui tend à supprimerle problème agent-principal de sorte que les dirigeants et les actionnaires auront une convergence d'intérêts, ce qui permetla maximisation de la valeur des actifs de l'entreprise. Cette rentabilité n'aura lieu que par la minimisation des couts et l'augmentation des ventes.

Chaque entreprise a sa vision sur la création de valeur. Certaine voit que l'actionnaire doit faire un arbitrage entre choix rigoureux des investissements, partage de la croissance et optimisation de la structure du bilan; il faut aussi motiver les managers et salariés. D'autres considèrent que la création de valeur dépend des mesures externes reflétant les données du marché tel qu'un rendement du titre qui tient compte du gain en capital et du dividende. Rares sont qui insistent sur les mesures internes (les ratios). Cependant toutes les entreprises trouvent des difficultés à exposer les méthodes de calcul et les définitions des concepts liés à la création de valeur.

La présentation de la création de valeur doit être réalisée de manière claire et explicite tout en choisissant la méthode, fournissant une définition précise et en faisant une analyse détaillée, chiffrée et commentée.

Il parait difficile d'entreprendre une bonne appréciation de la création de valeur. Le monde évolué et donc il serait impossible de s'appuyer encore sur les règles anciennes. La société se répartit par tranche d'âge tel que les jeunes ont une préférence pour le risque alors que les vieux voient qu'il est plus garanti de placer les fonds propres dans des comptes bancaires plutôt que dans des actions. L'évocation des informations de façon régulière est un élément obligatoire pour les actionnaires; tous bénéfices résultants de la diversification doivent être justifiés pour les actionnaires et communiqués dans le but d'accomplir les grands progrès. Tout participant à l'activité économique doit disposer de l'information relative à ses préoccupations. Au niveau de l'entreprise, cette information doit être semestrielle et/ou trimestrielle surtout dans les périodes de récession pour assurer une bonne appréciation des titres. Or, cette communication empêche les entreprises d'investir a long terme et se limiter au ùcourt te rmiste»; d'où une solution de bonne gouvernance en matière de politique de communication.

Au niveau macroéconomique, la création de valeur à un impact potentiellement récessif du fait de la comparaison entre la rentabilité des capitaux et le cout moyen pondéré du capital a travers la valeur actuelle nette qui se limite a un seul projet, ce qui réduit l'investissement et freine la croissance a long terme. En plus, il y a les risques de fragilisation des structures financièressurtout au niveau de la dette de l'entreprise et les actions détenues par les investisseurs: plus le risque est élevé et plus l'entreprise doit rémunérer les actions.

Par conséquence,la création de valeur est définie comme suit: c'est la capacité de l'entreprise de réaliser un ou des investissements dont le taux de rentabilité s'avère être supérieur aux taux de rentabilité exigé (le coût moyen pondéré du capital) compte tenu du risque de l'investissement. La création de valeur est l'objectif rationnel de tout dirigeant de société. Cependant dans un monde concurrentiel, il est très difficile de trouver durablement des investissements qui rapportent plus que leur coût du capital compte tenu de leurs risques, car de telles opportunités attirent naturellement de nombreux candidats qui ont pour effet de faire baisser la rentabilité. Le travail de création de valeur est donc un travail sans fin, à recommencer en permanence.

2.2) La mesure de la création de valeur:

L'importance dégagée de la notion de création de valeur a conduit à un développement d'une série d'indicateurs qui tendent de la mesurer.

La valeur actuelle nette (VAN) mesure la création ou la destruction de la valeur résultante de l'allocation des ressources de l'entreprise. Elle est égale à la somme des cash flow actualisés tout en soustrayant le montant de l'investissement. En fait, les investisseurs anticipent l'existence d'une certaine rente sur une durée déterminée pour assurer la bonne mesure de la valeur actuelle nette. En effet, si cette dernière est positive, le projet d'investissement serait rentable. Aussi, il y a le critère de l'economic value added (EVA). C'est le profit de l'entreprise qui tient compte du cout de la dette et du cout des capitaux propres. La formule est la suivante:

Profit économique= actif économique* (Re - k) avec

K= cout moyen pondéré du capital

Re= taux de rentabilité économique après impôt

Si on considère que l'actif économique est de 100, Re est égal a 12% et k est de 10%, alors l'entreprise crée de valeur pour 2 sur l'exercice tout en considérant les fonds de 100.

Au niveau boursier, si l'entreprise est cotée, le critère retenu est le market value added (MVA). En effet, la création de valeur= capitalisation boursière + valeur de l'endettement net - montant comptable de l'actif économique.

A noter que l'évaluation de ces actifs se fait en valeur comptable du fait que le marché leur affecte une surévaluation tel que: valeur de marché(VM)=valeur comptable nette + valeur créée (CV).

Section 2: l'impact positif de la gouvernance d'entreprise dans la création de valeur

L'établissement des institutions de gouvernance saines, vigoureuses et robustes est d'une importance cruciale dans tous les pays du monde, notamment dans les pays pauvres pour que ces derniers puissent faire face au développement technologique et a la mondialisation.

La gouvernance d'entreprise est importante pour que les entreprises gouvernées puissent assurer des capitaux à moindre cout et passer d'institutions de gouvernance économiques et politiques largement fondées sur des relations interpersonnelles à des institutions davantage fondées sur des règles applicables. Mais elle pose un problème d'expropriation et un problème relatif aux groupes d'intérêts (jeu a somme négative), ce qui ralentit le développement a long terme des économies en développement. D'où la nécessité de son amélioration pour surmonter ces problèmes.

L'amélioration de la gouvernance d'entreprise a été opposé et accepté a la fois. Les investisseurs de portefeuille ont incité sur le fait d'améliorer la gouvernance d'entreprise. Ils ont permis une croissance spectaculaire des prises de participation dans des entreprises locales et étrangères par des fonds de pension.

En plus, au cours des dernières années, les entreprises dans les pays en développement ont augmenté leur demande de financement du fait qu'elles ont besoin de sources de financements externes pour faire face aux pressions croissantes de la concurrence générées par la mondialisation et queleurs besoins sont accrus, ce qui empêche les sources de financement contrôlés par l'état à les couvrir. D'où l'importance de la gouvernance d'entreprise dont le but de permettre les apports de fonds d'investissement aux entreprises locales.

Cependant, son amélioration a constitué un obstacle pour les groupes d'intérêts comme ceci va être démontré postérieurement.

1) Passer d'un mode de gouvernance fondé sur les relations interpersonnelles à un mode de gouvernance fondé sur les règles

Les agents économiques doivent accorder une importance à la gouvernance d'entreprise pour éviter tous les problèmes présents au niveau de la gestion de l'entreprise; cette importance se traduit par l'application des règles au niveau de l'ensemble de l'économie. D'où le passage d'un système de gouvernance fondé sur les relations interpersonnelles a un système de gouvernance fondé sur les règles.

L'application des règles dans les pays en développement pose deux problèmes;

Le premier consiste sur le fait de combiner les mécanismes librement consentis et les mécanismes obligatoires; il faut avoir des mécanismes d'application librement consenties avec une incorporation des règles obligatoires telles que la publication d'informations au niveau des bilans des entreprises, ce qui encourage la transparence surle marché et celle-ci va attirer par la suite des investisseurs. Cependant, la présence de l'état est centrale à cause du problème d'asymétrie d'information et des couts spécifiques engendrés par la surveillance des dirigeants d'entreprise. Alors, l'état peut assurer une surveillance à moindre cout.

Le second problème comporte la combinaison des mesures d'exécution judiciaires et les mesures d'exécution réglementaires; il est parfois plus efficace d'entretenir une approche règlementaire que celle de moyens d'exécution judiciaire. Cependant, ces deux institutions doivent être complémentaires. La bonne gouvernance d'entreprise nécessite un système judiciaire fort et compétent du fait de l'existence du risque de ùcapture» du système de régulation qui s'amplifie en présence des groupes d'intérêts. Ce risque constitue une perte d'inefficacité et permet d'augmenter les dépenses publiques. Les groupes d'intérêts tendent par la suite a le renforcer pour accroître leur part de marché et leur part de richesse dans le pays.

Les institutions de gouvernance sert par la suite à assurer le respect des règles et insiste sur leur application tout en mettant en œuvre des systèmes de surveillance au niveau des entreprises.

2) Réduire les conflits d'intérêts

La relation entre le dirigeant et le propriétaire est s'avère très importante dans une entreprise: c'est une relation de base. Cependant, cette corrélation est humaine et conflictuelle du fait qu'il y a divergence d'intérêts et chaque individu tel que les dirigeants cherche á maximiser son utilité sans tenir compte des autres tel que les actionnaires, le conflit peut aussi se traduire en matière de distribution de valeur: quand les ressources de l'entreprises sont insuffisantes pendant une durée déterminée, il parait difficile pour le dirigeant, face a un environnement concurrentiel, de satisfaire a la fois les salariés et les actionnaires. D'où le conflit peut apparaitre au niveau du partage de la valeur. Mais si on suppose que les individus vivent en concordance, la gouvernance ne sert à rien du fait qu'elle invente sans cesse de nouveaux systèmes de régulation. Mais dans un monde récurrent en conflits, les débats sur la gouvernance sont toujours animés. Suite à l'analyse de l'agence, il ne faut pas tenir compte seulement des intérêts des actionnaires mais de la société toute entière. De même, les dirigeants ne doivent pas avoir des intérêts différents de ceux des actionnaires. Toutes les parties doivent être affectées par les objectifs de la firme c'est à dire par l'intérêt général.

Les entreprises étant soumises au problème principal-agent, la mise en scène des institutions de gouvernance d'entreprise semble d'une importance cruciale; ces institutions tendent donc à protéger les intérêts des actionnaires résiduels surtout que l'exécution des contrats n'est pas garantie dans les pays en développement; il y a déficience des systèmes judiciaires, imprécision des droits de propriété et la structure du capital concentrée dans les entreprises. De plus, le problème de l'expropriation repose sur le conflit d'intérêt entre les actionnaires minoritaires et les actionnaires majoritaires qui veulent priver les premiers des ressources de l'entreprise pour augmenter leur part de revenus et avoir accès a des ressources financières importantes.

3) Règlementer les groupes d'intérêts

Dans les économies en développement, les puissants groupes d'intérêts accentuent les effets du problème de l'expropriation du fait de leur jeu destructeur à somme négative et leur pouvoir à accumuler toute la richesse du pays. Ils se présentent comme un obstacle en face d'une concurrence saine par les prix et un bon fonctionnement du marché. Les institutions de gouvernance d'entreprise interviennent pour inciter les entreprises à prendre des décisions collectives en faveur du bénéfice de la société dans son ensemble surtout en présence de la mondialisation, des réformes favorables aux marchés et de structures de pouvoir local concentrées de type oligopolistiques.

Les groupes d'intérêts de pouvoir oligopolistiques sont les seuls à refuser les changements au niveau des entreprises dus à la gouvernance d'entreprise. Leur but est d'accroitre leur part de la richesse du pays en détenant des actions qui manipulent l'action de l'état et détruisent les ressources des entreprises. Des conséquences néfastes interviennent au niveau du gaspillage et d'allocation mauvaise des ressources, ce qui freine la croissance de la productivité à long terme. En effet, deux paradoxes sont mis en évidence dans les pays en développement; le premier consiste à ce que ces pays souffrent d'une véritable pénurie du capital, alors queles investissements couteux à forte intensité capitalistique sont souvent entamés. L'autre paradoxe est le fait que les entreprises de structure oligopolistique résistent aux changements nécessaires tels qu'un développement technologique et créent une volatilité excessive sur les marchés. Ce paradoxe est du aux comportements des groupes d'intérêts à résister a toute concurrence qui influencent leur équilibre au sein de l'oligopole et à provoquer des changements inutiles pour capter en permanence tout le pouvoir. Enfin, les résultats suivants en découlent:

  1. Gaspillage des ressources en capital
  2. Perte d'investissement, ce qui empêche la concurrence sur les marchés mondiaux
  3. Résistance croissante aux changements au sein des entreprises
  4. Fragilité de l'économie
  5. Mode de gouvernance de l'entreprise fondé sur des relations clientélistes, ce qui favorise l'intervention des groupes d'intérêts et réduit l'amélioration de la gouvernance d'entreprise. Pourtant cette amélioration est nécessaire pour freiner toutes ces mauvaises conséquences sur l'économie.

Les actionnaires majoritaires qui utilisent les structures pyramidales, les participations croisées et les actions sans droit de vote contrôlent l'entreprise en entier; ces structures constituant un puissant levier financier poussent à l'amélioration de la gouvernance d'entreprise et à la protection des droits des actionnaires minoritaires. Donc il faut séparer entre propriétaires du capital et dirigeants de l'entreprise sous condition que les institutions de gouvernance d'entreprise du pays soient suffisamment solides et crédibles pour rendre cette séparation possible à grande échelle. L'avantage est d'assurer l'atomisation du capital qui permet aux petits actionnaires d'avoir accès à une certaine quantité substantielle de capitaux. Aussi, les actionnaires ont un avantage de diversifier leur portefeuille d'actions et de réduire leur exposition aux risques. Par suite, la liquidité du marché augmente et assure un développement national.

Au niveau du secteur financier, l'état intervient pour assurer la solidité du marché financier afin d'aboutir à la gouvernance d'entreprise saine et vigoureuse. Alors que les directeurs du secteur réel tiennent compte des institutions de la gouvernance d'entreprise, de la régulation de la concurrence du marché et celles acquises dans certains secteurs déterminés. Les prédateurs tendent à supprimer la régulation de la concurrence par les prix surtout dans les pays ou il n'existe pas une agence nationale de la concurrence qui applique les règles nécessaires pour assurer concurrence saine par les prix. En effet, il est sollicité d'avoir un équilibre entre indépendance opérationnelle et responsabilité institutionnelle dans le but d'assurer une transparence qui attire les investisseurs et fournit un degré de flexibilité réglementaire. Donc ce n'est qu'à partir de ces trois séries d'institutions qu'il y aura des gains de productivité durables pour le long terme.

4) Améliorer l'information financière:

La nature de l'homme est qualifiée par la recherche des intérêts personnels qui se divergent généralement des autres intérêts. Chaque individu recherche l'autonomie, le pouvoir .... Nyborg a fait de sorte que l'individu passe d'un homo economicus qui est un consommateur maximisant son propre intérêt à un homo politicus qui est un citoyen tenant compte du bien être collectif. Cependant, même en présence de l'honnêteté, l'honneur et la confiance, il n'y aura pas un bon développement des activités bénéfiques. La bonne performance de l'entreprise se présente pas la création de valeur actionnariale; elle permet d'améliorer la qualité de l'environnement de la firme et d'assurer une bonne rentabilité surtout si les investisseurs et les salariés disposent de savoir faire spécifiques. Alors tous ces conflits d'intérêts ne trouvent leur solution que dans un cadre d'analyse de la gouvernance même si Adam Smith réclame qu'en cherchant l'intérêt personnel, l'individu assure le bien être collectif.

Mais, le dirigeant, dans le cadre du pouvoir dont il jouit, peut détériorer son pouvoir et son autorité dans le but de fournir des informations laudatives sur son propre bilan. La transparence semble difficile à la percevoir. D'où la mise en scène du dilemme du prisonnier dans la théorie des jeux; en prétendant fixer les règles du jeu et sans être à l' avance en mesure de connaitre la réaction des joueurs, la gouvernance fondée sur la notion d'asymétrie d'information englobe ce phénomène et prend la forme d'une science expérimentale. L'Homme est toujours en mesure de dire des mensonges et évoquer des informations incomplètes et/ou incorrectes surtout en cas d'absence de confiance entre les acteurs. D'où les règles de gouvernance se réduisent a des expériences dont les résultats ne sont que probables.

En plus, les marchés pour qu'ils soient efficients, ils ont besoin des informations correctes pour qu'ils puissent les communiquer au publique. Ils s'appuient sur l'actualisation des flux de trésorerie. Donc il s'agit de se demander dans quelle mesure cette information qui est transmise au marché est bonne et donne une mesure correcte des flux et de la création de valeur pour les actionnaires. D'où la mise en place de la gouvernance d'entreprise qui permet d'accroitre la transparence et la faire communiquer aux acteurs économiques et les inciter à investir.

Une approche concernant la propriété insiste sur le fait que le dirigeant soit au niveau d'une dimension dyadique (agent et principal àla fois). Donc il protège son capital humain et encourage les salariés à participer aux décisions de l'entreprise. Ces derniers seront alors en mesure de connaitre les informations et réduire le gaspillage. Etant donné cet élargissement de propriété, les intérêts seront par la suite alignés.

Si les différents partenaires d'un système contractuel sont en conflit, ce phénomène suppose l'intervention de mécanismes de gouvernance, ce qui permet de rendre le fait de répartition de la valeur comme un processus interindividuel et de discipliner le processus décisionnel.

La performance de l'entreprise se base sur les choix managériaux qui cherchent à maximiser la valeur de la firme. En effet, la création de valeur est en fonction de la richesse des actionnaires. Donc la gouvernance va mettre en place tous les mécanismes qui ont pour but la maximisation de la richesse. Par conséquence, il serait avantageux de réduire les couts d'agence et créer de la valeur tout en diminuant les conflits d'intérêts et en maximisant les investissements productifs.

Alors, la performance dépend de la gouvernance partenariale en tant qu'elle assure aux participants leurs propres intérêts.

Section 3: Approche critique de la gouvernance d'entreprise: le cas d'Enron

La gouvernance d'entreprise, malgré les points positifs et les résultats évidents qu'elle engendre, présente des désavantages qui ont un effet catastrophique sur l'ensemble de la société, surtout sur les épargnants et les salariés qui sont les grands perdants en matière d'emploi, de salaire et d'épargne retraite. Une gouvernance peut limiter la créativité des dirigeants si celle-ci ait en défaveur des actionnaires, ce qui renforce le conflit d'intérêt et limite le développement de l'entreprise. Alors, la gouvernance est condamnée a inventes sans cesse de nouveaux systèmes de régulations pour être en mesure de prévoir les évolutions du marché. Donc, une gouvernance inefficace, des bilans excessivement évalués, un manque de transparence, une mauvaise application des règles sont des facteurs qui ont touché la confiance des investisseurs et parla suite, il y a eu une crise de gouvernance assez importante. Cette crise peut être illustrée par l'entreprise Enron dont l'analyse va tenir compte de ses causes et ses conséquences.

1) Exposé et analyse de l'affaire Enron:

Le groupe Enron fut naissance en 1985 par la fusion de deux distributeurs de gaz naturel, Houston Natural Gaz et Internorth. Cette société texane Enron pratique son activité dans le secteur de l'énergie tout en se spécialisant dans le courtage c'est-à-dire elle commode des activités d'intermédiaire. Et peu a peu, la société s'est mise à acheter de matières premières tel que l'électricité, le gaz, le charbon et le pétrole dans le but de les revendre à des prix élevés, tout en disposant d'actifs de production d'énergie. Elle disposait d'une dimension régionale, mais tout en diversifiant son activité sur plusieurs secteurs de l'énergie, son expansion aurait lieu et elle passait à une dimension internationale. La libéralisation des marchés de l'énergie aux Etats-Unis et en Europe a assuré un bénéfice en plus pour celle-ci. En 1999, son activité ne se limitait pas seulement sur le courtage mais son modèle économique s'est fondé sur les produits dérivés tel que les transactions sur les produits climatiques et sur les bandes de fréquence dans les télécommunications... la croissance du groupe était fulgurante et son chiffre d'affaire atteignait 100 milliards de dollars, alors qu'il était de 13,3 milliards de dollars en 1996. Cependant, la chute de ce chiffre a eu lieu en décembre 2001 et qui est devenu de 450 millions de dollars seulement.

Enron se place sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine du puisqu'il souffrait d'une crise de liquidité. En fait, il y eu une révélation qu'il y a existence de assemblages hors-bilan douteux qui contiennent des pertes latentes pour le groupe. La réaction est telle qu'il y eu une diminution des cours, une méfiance de la part des investisseurs et des créditeurs d'Enron, une dégradation des notations et, enfin, Enron devait faire face a l'obligation d'effectuer les remboursements alors qu'il ne possédait pas la liquidité nécessaire pour les réaliser. D'où la faillite de l'entreprise.

Dès lors, ce manque de liquidité se traduit par le fait qu'il existe d'autres problèmes qui sont plus sérieux que la crise de liquidité au sein du groupe. D'abord, les opérations de trading que l'entreprise a pratiqué et les profits dégagés par la suite a ses opérations ont permis de réaliser des profits élevés, mais la rentabilité de l'entreprise a diminué du fait de la libéralisation du marché des marchés de l'énergie. D'où elle a eu recours à élargir sa dimension nationale pour passer a une taille internationale. Par conséquence, il y a eu absence de la stabilisation du processus de croissance car l'entreprise n'a tenu compte que de la recherche des gains à court terme. Ensuite, le groupe Enron a adopté une politique qui s'intéresse seulement aux activités qui tirent les profits les plus élevés sans les maintenir convenablement par des activités qui ont un risque moins élevé et qui génèrent des cash flow plus faibles mais qui sont réguliers. Enfin, les montages financiers hors-bilan établis par l'entreprise avaient pour but de diminuer la transparence et de dissimuler la dette du groupe qui s'est avérée très importante parce que les acteurs ne disposaient pas suffisamment des fonds propres qui sont faibles par rapport au montant de l'activité de trading. Enron a eu recours au SPE (special purposes entities); cet un moyen généralement utilisé par les entreprises pour aménager leur bilan et alors il constitue comme une sorte de falsification du résultat.

Donc, au moment ou il y a eu une perte de confiance de la part des investisseurs, le groupe Enron ne pouvait plus s'appuyer ni sur les fonds propres, ni sur ses actifs; la croissance n'était pas soumise a un contrôle efficace. D'où la crise s'est amplifiée et les conséquences étaient catastrophiques.

Les dirigeants, eux même, ont contribué à renforcer la faillite; ils ont utilisé les fonds disponibles pour servir leurs propres intérêts. En plus, ils ont tendu à vendre les actions Enron aux actionnaires au moment de la crise et au moment ou il savait que la faillite de l'entreprise est sure et certaine, ils garantissaient toujours aux salariés et aux actionnaires que l'entreprise est saine et que tout allait bien surtout qu'ils n'ont pas eu recours aux documents comptables pour vérifier leurs paroles. En plus, ce scandale a permis de mettre en évidence la corrélation qui existe entre les chefs d'entreprise et les pouvoirs publics. Les dirigeants constituaient des groupes d'intérêts dans le but d'exercer et d'influencer les décideurs politiques. Ceci est rendu possible par le financement des campagnes électorales des partis politiques. Aussi, les organismes chargés de veiller à l'application des règles et des normes comptables n'acquéraient pas un fonctionnement efficace, efficient et compétent.

A noter que les agences de notation ont pour objectif d'exercer des missions de service public en améliorant la transparence de l'information financière, en réduisant des asymétries d'information entre les émetteurs et les instruments, en servant de références pour l'évaluation du risque de crédit. Ces agences, dont le métier de base est l'analyse du risque, n'ont pas vu venir la faillite de l'entreprise.

2) Les conséquences de ce scandale:

La faillite de l'entreprise a affecté l'ensemble des acteurs dans l'économie. Suite à ce scandale, les salariés ont perdu leur emploi et ils se retrouvent au chômage. Les épargnants ont perdu leur argent. Les actionnaires sont aussi des victimes; ils ont perdu une bonne partie de leurs capitaux. Toutes ces conséquences ont relancé les réflexions en matière de réformes aux niveaux multiples.

Premièrement, la note donnée par les agences de notation pousse les acheteurs à traiter les produits complexes comme des produits simples et ne permet pas une mesure complète du risque puisqu'elle ne tient pas compte des effets de liquidité. Par la suite, les recommandations destinées aux agences de notation sont les suivantes:

Deuxièmement, deux solutions peuvent être envisagées au niveau des erreurs commises par les dirigeants. De un, il faut augmenter les sanctions encourues par les dirigeants dans le cas ou ils pratiquent soit la corruption et/ou soit la fraude. Il s'agit de renforcer et d'obliger les dirigeants à avoir recours à la publication de l'information financière et à accroitre la transparence. De deux, il faut faire une recherche dans le but de savoir les causes qui incitent les dirigeants a frauder et a utiliser les ressources de l'entreprise pour des fins personnels.

Troisièmement, les pouvoirs politiques doivent avoir comme objectif la garantie d'une sécurité financière. D'où l'intervention de l'état s'avère indispensable en cas d'inefficience du marché et dans le cas de son imperfection pour éviter tous les conséquences négatives et catastrophiques sur l'ensemble de la société.

Quatrièmement, les organismes chargés de veiller à l'application des règles et le respect des normes comptables ont remis en question des réformes pour les règles. Ces dernières sont établies de nouveau tout en tenant compte de l'évolution du marché afin de restaurer la confiance des investisseurs et la transparence sur le marché.

Conclusion

En guise de synthèse, et vue que l'apparition des crises et les conflits dans les entreprises entre les dirigeants et les actionnaires ont augmentés, donc il était indispensable de trouver une solution pour résoudre les problèmes au niveau de l'entreprise. La solution était d'améliorer l'application de la gouvernance d'entreprise qui est l'ensemble des institutions qui permettent d'assurer l'organisation et le contrôle de gestion de l'entreprise. La gouvernance d'entreprise cherche a maximiser la valeur des titres et a assurer la création de la valeur qui est la capacité de l'entreprise a réaliser un ou des investissements dont le taux de rentabilité s'avère supérieur au tau de rentabilité exigé tout en tenant compte du risque du marche. En outre la gouvernance valorise la création de valeur pour l'ensemble des partenaires, ce qui provoque un alignement des intérêts des agents économiques de l'entreprise.

Cette gouvernance d'entreprise est importante puisqu'elle aide les entreprises à accumuler leurs capitaux à un cout plus faible que celles des entreprises qui sont mal gouvernées. La finalité de la gouvernance d'entreprise repose sur trois axes: la facilité et la stimulation de la performance des entreprises, la restriction des abus de pouvoir des dirigeants sur les ressources de l'entreprise et l'assurance des moyens pour surveiller le comportement des dirigeants.

Les avantages de la gouvernance sont nombreux mais ils peuvent être résumés comme suit. Tout d'abord, elle permet de passer d'un système financier fondé sur les relations interpersonnelles à un système fondé sur les règles, mais l'application des règles ont provoques des problèmes et surtout dans les pays en voie de développement. D'abord, il s'agit du problème de combinaison entre les mécanismes librement consentis et les mécanismes obligatoires. En fait il faut appliquer ces deux mécanismes à la fois car ils sont complémentairesc'est à dire que les firmes doivent être transparentes en présentant leur bilan sur le marché. Ensuite, il y a le problème de combinaison des mesures d'exécution judiciaires et les mesures d'exécution réglementaires. Mais, une bonne gouvernance nécessite l'application des deux systèmes, surtout en présence du risque de capture. En outre, l'existence du problème de l'expropriation qui se repose sur le conflits d'intérêt entre les actionnaires minoritaires et les actionnaires majoritaires qui veulent détenir la majorité des ressources de l'entreprise pour faire augmenter leur part de revenus et avoir accès a des ressources financières importantes. Un autre problème qui apparait et qui met en évidence l'importance de la gouvernance d'entreprise, c'est les groupes d'intérêt qui accentuent les effets du problème de l'expropriation. Tous ces problèmes nécessitent l'application de la gouvernance d'entreprise pour que les décisions collectives des entreprises soient en faveur du bénéfice de la société, et les réformes soient favorables aux marchés. Le problème des groupes d'intérêt se présente comme un obstacle en face d'une concurrence saine par les prix et en face du bon fonctionnement du marché. Les groupes d'intérêts de pouvoir oligopolistiques ont refusé les changements au niveau des entreprises à cause de la gouvernance d'entreprise car ils ont comme but d'accroitre leur part de la richesse du pays en détenant des actions qui détruisent les ressources des entreprises. L'application de la gouvernance d'entreprise permet la protection des droits des actionnaires minoritaires. En plus, il faut qu'il y ait une certaine séparation entre les actionnaires et les dirigeants pour que les actionnaires minoritaires puissent détenir une partie du capital et les actionnaires majoritaires puissent diversifier leur risque donc on se retrouve enfin dans une phase de développement et une augmentation de la liquidité sur le marché. Au niveau du secteur financier, une gouvernance saine apparait grâce à l'intervention de l'état pour assurer la solidité du marché. En ce qui concerne l'information financière, l'individu cherche son intérêt qui se diffère d'une personne à une autre. Donc parfois l'agent économique ne présente pas dans son bilan toutes les informations nécessaires, par suite il y aura une asymétrie d'information. La bonne performance d'entreprise a comme conséquence d'améliorer la qualité de la firme et d'avoir une bonne rentabilité. En ce qui concerne les désavantages de la gouvernance, ils se manifestent par l'entreprise Enron qui pratique son activité dans le secteur de l'énergie tout en se spécialisant dans le courtage c'est-à-dire elle commode des activités d'intermédiaire. Enron a connu une augmentation des conflits, un manque de transparence et une application des règles très mauvaise, ce qui a fait perdre la confiance des investisseurs. Par suite il y a eu la faillite et la crise pour Enron. Tout d'abord les causes de cette faillite se représentent par une révélation qu'il y a existence des assemblages hors-bilan douteux qui contiennent des pertes latentes pour le groupe, par suite il a eu une dégradation des cours et une méfiance de la part des investisseurs et les créditeurs d'Enron. Malgré les opérations de trading qui ont permis de dégager des profits importants, la libéralisation du marché d'énergie a aggravé le problème par une diminution de la rentabilité de l'entreprise. Une instabilité de la croissance apparait sur le marché. Tout ceci insiste Enron à appliquer une politique qui a pour but de diminuer la transparence et cachera le montant de la dette du groupe car les acteurs disposent des fonds faibles par rapport a l'activité de trading. En outre les dirigeants d'Enron ont rendu cette faillite plus importante puisqu'ils ont utilisés les profits pour leurs intérêts et ils ont vendu leurs actions au moment ou ils ont su que la faillite est certaine. Les conséquences de cette faillite sont telles qu'une augmentation du chômage et une perte de l'argent. Suite à ces conséquences, des solutions s'avèrent indispensable: la note donnée par les agences de notation doit permettre aux acheteurs à traiter les produits complexes comme des produits simples. L'augmentation de la sanction pour les dirigeants qui font une corruption ou une fraude et l'augmentation de la transparence est nécessaire. Les pouvoirs politiques doivent avoir comme objectif la garantie d'une sécurité financière. Et enfin, il faut établir de nouvelles règles pour tenir compte de l'évolution du marché en captivant la confiance des investisseurs et la transparence sur le marché.

BIBLIOGRAPHIE

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