Le développement durable

INTRODUCTION

Le développement durable n'est autre qu'un phénomène qui attache de l'importance aux besoins se rapportant au présent de l'humanité sans oublier les besoins des générations futures.

Cette notion se présente sous deux concepts:

Le premier le concept est celui des besoins, et plus spécifiquement , on désigne les besoins essentiels des plus pauvres, à qui il est convenable d'accorder une priorité plus grande, et l'idée concernant les limitations que l'état de notre organisation sociale et de nos techniques imposent sur la pouvoir de l'environnement à répondre aux besoins de l'actualité et du future.

Et alors, on peut confirmer que la durée est le critère par lequel les objectifs du développement social et économique et vont être définis, et ceci dans tous les pays qu'ils soient des pays développés ou même des pays en développement,ayant soit une économie de marché ou même une économie planifiée.

Le fait de satisfaire les besoins, les demandes et les ambitions des êtres humains constitue le principal but du développement. Durant ces périodes, les besoins nécessaires et primaires des habitants aux pays en développement n'arrivent pas leur satisfaction désirée.On cite parmi ces besoins, à titre d'exemples: le besoin de nourriture, du logement, du vêtement, ou du travail. Plus loin parlant, il faut savoir que les individus ont tous leurs propres ambitions et ceci est légitime et donc ils désirent avoir une meilleure qualité de vie. En fait, Un monde, où l'injustice et la pauvreté sont dominants et présente une nature endémique, sera toujours victime des crises de type écologiques ou même d'autres types. Le développement durable, par définition, c'est quand les besoins essentiels et primaires de tous les habitants du pays sont satisfaits, tout en tenant compte de la satisfaction de leur aspirations et leur désir d'une vie qui serait meilleure.

Par conséquent, un niveau qui dépasse le minimum vital serait possible et envisageable à condition qu' il faut tenir compte des possibilités du long terme pour les modes de consommation .Or, il existe un nombre de gens qui vivent au-dessus des moyens écologiques de la planète, précisemment en ce qui qui est en rapport avec la consommation d'énergie. La définition de besoins est biensur socialement et culturellement déterminée ; dans le but d'aboutir à un développement durable, il est nécessaire chaque fois d'élever à une dignité supérieure des valeurs qui, pourront rendre plus facile un type de consommation tout en tenant compte des barrières du possible écologique auquel chacun pourra prétendre d'une façon raisonnable.

Pour satisfaire les besoins primaires, il faut que toute la force de croissance soit réalisé ; le développement durable conditionne l'existence de la croissance économique équilibrée si les besoins ne sont pas satisfaits. Par ailleurs, croissance économique et développement sont compatibles, sous la condition que le contenu de cette dernière puisse respecter les principes qui sont : la non exploitation d'autrui et la durabilité. Mais, la croissance, elle seule, est une condition nécessaire mais pas suffisante. En effet, une productivité qui sera plus élevée peut en effet exister avec une plus forte indigence, et dans ce cas l'environnement ne peut qu'en pâtir. Et alors, pour que le développement durable prend place, les sociétés doivent procéder en commençant à satisfaire leurs besoins: en augmentant la productivité, mais aussi en gardant toujours une égalité des chances pour tous les gens.

Il est probable que l'accroissement démographique va augmenter toutes les pressions qui pèsent sur les ressources et va ralentir l'augmentation du niveau de vie dans les pays ayant une pauvreté de caractère endémique. Si l'on accepte le fait qu'il ne s'agit pas uniquement d'une question démographique mais aussi d'une question de répartition des ressources, on peut dire alors que le développement durable n'est envisageable que si l'évolution démographique se réunit avec un potentiel productif de l'écosystème.

La croissance économique et le développement entraînent réunis certainement des changements dans les écosystèmes. On ne peut en effet maintenir indépendant chacun d'entre eux. Á titre d'exemple, on peut voir une forêt qui peut être fortement épuisée en un espace d'un versant et très dense dans l'autre. Ceci n'est pas nécessairement un désavantage, si l'on procéde avec une méthode et on tient compte des effets sur les régimes d'eau, l'érosion du sol et la disparition éventuelle d'espèces. De façon globale, les ressources qui se renouvellent comme les bancs de poissons ou les forêts peuvent ne pas être utilisé complétement , à condition que le rythme de prélèvement n'arrive pas à dépasser l'accroissement naturel et la capacité de régénération. Ceci dit, la plupart des ressources renouvelables appartiennent à un écosystème très complexe et il faut préciser un seuil maximal d'exploitation tout en tenant compte des effets de l'exploitation sur l'ensemble du système.

Tandis que les ressources non renouvelables comme les minerais et les combustibles fossiles,s'ils sont utilisés,ils aboutisseront à une réduction évidente du stock dont vont disposer les générations futures. Malgré cela,on ne signifie pas qu'il faut arrêter de les utiliser. Toutefois,Il faut faire attention à l'importance critique de la ressource, et à la possibilité d'existence de techniques qui peuvent rendre au minimum l'épuisement et l'éventualité de trouver un produit substituable. Par conséquent, il est important de ne pas épuiser les sols au-delà de toute récupération possible. Or, concernant les combustibles fossiles et les minerais, il est nécessaire toujours de surveiller à quel rythme l'épuisement a lieu et d'introduire des techniques de recyclage et d'économie pour garder les ressources non renouvelables avant de pouvoir trouver des produits substituables convenables. Dans le contexte et l'esprit du développement durable, il est très important au plus haut degré que le rythme d'épuisement des ressources qui ne se renouvellent pas puisse compromette le plus faiblement possible l'avenir.

D'autre part, il faut noter que les biens décrits comme étant gratuits comme l'eau et l'air sont considérés aussi des ressources. L'énergie et les matières premières qui sont utilisées dans la plupart des productions ne sont que partiellement transformées en des produits utiles. Or, l'autre partie n'est faite que des déchets. Donc, Le développement durable nécessite que les conséquences nuisibles sur l'eau, l'air et les autres éléments se réduisent pour devenir le plus minimum possible, pour pouvoir préserver un système global et complet. Dans ce même esprit,on peut révéler que le développement durable n'est qu'un mécanisme de transformation dans lequel la direction des investissements, l'exploitation des ressources, l'orientation des techniques et les changements institutionnels se présentent de façon harmonieuse et renforcent le potentiel actuel et futur permettant de répondre aux aspirations et aux besoins de l'humanité de manière plus meilleure.

CHAPITRE 1:
LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE

La croissance économique se traduit par un accroissement de la production de biens et de services sur une longue période dans une économie. Généralement, c'est le produit intérieur brut ou le PIB qui va être utilisé comme un indicateur pour mesurer la croissance. Pour corriger les effets de l'inflation le PIB est mesuré «en volume» ou «à prix constants». Le taux de variation du PIB est lui même le taux de croissance. La croissance du PIB par habitant est utilisée comme indicateur du niveau de vie.

La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines, la révolution industrielle et la notion de progrès sont deux facteurs indispensables á la croissance effective. La vie des populations se transforme en leur offrant de plus en plus de biens et services. À long terme, le niveau de vie des sociétés dépendra de cette croissance qui est supposé être équilibrée. De plus, la croissance économique peut venir faire ralentir á la misère matérielle et au problème de rareté des ressources nom renouvelables.

I. Facteurs et Conséquences:

De nos jours, le monde entier vit une croissance exceptionelle qui n'a jamais eu lieu auparavant. On se trouve face à une croissance des populations assez importante décrite par une augmentation de 52 millions de terriens durant 8000 années. Et d'autre part, une croissance des productions malgré le problème d'évaluation de la monnaie. En fait, on note que le produit brut par terrien a passé de 200$ en 1775 à 2500$ en 2075 avec un taux de croissance qui est aussi en rythme d'accroissement.

Les données ci-dessus ne montrent pas seulement un processus de croissance important mais accéléré et ceci dans les deux phases: productions et populations. L'ordre de grandeurs de la croissance a augmenté de prés de dizaines de milliards de dollars américains à 45 et 90 milliers de milliards de dollars américains vers 2075.

Toute cette croissance qui est importante, forte et accélérée est á la fois dú á des changements profonds des sociétés comme le développement de la technologie,la division du travail, l'augmentation des besoins des populations, les nouveaux marchés qui apparaissent et pleins d'autres facteurs qui sont en relation avec la structure sociale sans oublier les comportements des gens.

Mais il faut noter que cette croissance assez remarquable a permis de provoquer certains déséquilibres et destructions dans certains pays. Et comme la mondialisation est la caractéristique la plus dominante du siècle alors ces déséquilibres vont affecter toute la planète non seulement le pays même.

Dans ce but, on estime la production d'énergie commerciale annuelle de 10,6 millions de tonnes d'équivalent de charbon durant l'année 1800 pour devenir de 10875 millions de tonnes en 1990 sans oublier les rejets déterminés par l'émission annuelle de CO2 qui va évoluer de 9000 millions de tonnes à la fin de la première guerre mondiale vers les années 2010. On peut noter alors que ces phénomènes dangereux comme prélèvements et rejets et même la consommation excessive des ressources non renouvelables (eau, sols…) ont atteint le seuil maximal à partir duquel le problème commence à être considérer comme massif et dangereux.

Le problème s'aggrave car il existe pleins d'agents et acteurs sur le marché (comme l'Etat, les grandes entreprises, pleins d'institutions..) dont chacun ne cherche que de maximiser son propre profit dans un paysage qui devient de temps en temps plus serré, mais caractérisé de croissance accélérée, dans lequel l'objectif et les stratégies ne sont pas communes.

La réalité s'explique comme suit: depuis les jours anciens, les nouveautés physiques, chimiques et biologiques se sont intégrées dans les productions dans le but d'aboutir à une reproduction à échelle constante sans aborder la reproduction à l'identique. En plus, ceci a eu besoin d'un cadre qui est une autorégulation de la multiplication de la vie parfois autodestructrice. Les sociétés humaines se sont dirigées dans cette reproduction et les résultats diffèrent d'une société à une autre; certains acteurs gagnaient et ruinaient á travers le prix qu'ils imposaient, or d'autres acteurs étaient obligés de se délocaliser mais les pluparts entre eux se trouvaient en situation équilibrée en ce qui concerne les facteurs de production accumulés, les besoins et la régulation démographique.

Le boom s'est produit deux millénaires d'avant, une rupture assez forte a changé tout le paysage mondial. Les savoirs et connaissances se sont développés, l'innovation s'est multiplié, les productions augmentent, les échanges s'intensifient mêmes prélèvements et rejets évoluent. Un processus de multiplication de tous les facteurs qui engendrent la croissance á eu lieu á un rythme très rapide. De façon directe on peut dire que soudainement tout a changé.

La meilleure proposition qui décrit la situation est de dire que :" La Terre supporte de moins en moins nos croissances".

Cette croissance accélérée malgré son effet positif, elle présente un danger sur la terre pour le présent et les générations futures.

Pour mieux expliquer ce fait, il faut noter qu'à la base des processus cités ci-dessus, il existe une autonomisation de l'économique par rapport au social après détection de du marché qui s'élargit, du capitalisme qui se développe et du système étatique qui s'est prouvé. Et alors les sociétés qui se base sur la religion, les liens familiaux et autres formes sociales, se trouvent détruites à cause de l'introduction du concept du marché autorégulateur par Polanyi qui a bouleversé les relations dominantes et alors il y a eu un passage de liens humains aux liens d'argent: ce concept se décrit par le fait qu'un homme ne s'améliore que s'il a plus d'argent, donc subit une croissance.

Le Capitalisme logique qui aide le passage à la croissance, a donné lieu à des productions et ventes qui croient, a désiré le plus de profit et a augmenté les besoins. Mais alors quand une crise apparaît comme la grande crise des années trente, on commence à souffrir du chômage et de la pauvreté.

L'étatisme est une autre logique qui prétend une augmentation du prestige et de pouvoir et alors les pays qui tendent à adopter cette logique, vont essayer de multiplier le taux de croissance pour diminuer le chômage ou la pauvreté alors la croissance c'est leur seule solution : ce comportement existe surtout dans les pays riches du Nord mais ces pays oublient de se rendre compte que cette croissance devient un risque pour le monde entier.

Un pays riche reçoit 67,6% du revenu mondial pour sa population, par contre un pays pauvre en reçoit 1% : cet écart souligne les inégalités mondiales sans oublier la présence d'inégalités locales.

L'interrogation qui se présente est - pourquoi ces inégalités?

En effet, l'effondrement des systèmes socio-économiques traditionnels est á la base de la pauvreté sans oublier la croissance démographique. Ces inégalités sont d'une part renouvelées ou personne ne peut être accusé de cela et d'autre part, elles sont excessives et augmentent avec le temps á cause par exemple du chômage des jeunes qui évolue. Alors il y a une difficulté de rattraper le développement moderne qui se met en place.

Chaque pays indépendamment de son résultat désire alors parvenir à la position des pays du Nord en terme d'abondance sans se rendre compte que les pays riches sont les sources de destruction comme la pollution par exemple et c'est eux-mêmes aussi qui dénient ce droit d'environnement Alors, ce paradoxe vient affecter les pays du Sud qui vont voir leur pollution s'accentuer à cause de leur croissance démographique.

Pour récapituler, on note que la production destructive va engendrer une croissance destructive. Et que la croissance est le phénomène qui unit les pays malgré les inégalités entre eux mais ce même phénomène n'est plus autant supportée sur notre Terre. Cette contradiction aboutit à ce que les sociétés humaines se rattachent de plus en plus à la croissance malgré les déséquilibres et les inégalités entre les Hommes et les pays qu'elle crée et les limites du débat des valeurs et des relations sociales et humaines.

Ce défi est marqué par des concepts plus écrasant que ce qu'il en est lui même:

D'abord par les différentes urgences (de la société, de faim, d'environnement…), ensuite par l'irréversibilité de certains phénomènes surtout en rapport avec l'environnement (déforestation, effet de serre…) et finalement par la complexité à travers la puissance de la technologie et les sciences et la diminution du sens des valeurs.

Cette crise qui a différentes formes était le sujet d'études de beaucoup d'économistes à travers le rapprochement des asymétries, des inégalités et toutes autres facteurs intervenants mais sans pouvoir créer une vision d'ensemble de toutes les propositions ensemble.

Voyons le point de vue de certains économistes:

* Pour Marshall (19 e siècle): il faut faire le plus que possible pour offrir le plus et avoir une vie noble.

* Pour Keynes (1936): il a entamé le sujet de la lutte contre les inégalités,la pauvreté et même a parlé du sujet de chômage

Dans chaque recherche, il y a des stades et chaque économiste a commencé à délimiter son objectif et à faire son choix. Et c'est ainsi l'Homme, maître de la planète, qui a des besoins en augmentation permanente qu'il soit un riche ou un pauvre note aussi des besoins qu'il doit s'en efforcer pour les accéder. En fait, les valeurs se trouvent sans aucun lien avec la population:partout des sols détruits, environnement très pollué et chacun se considère non responsable pourtant il participe à ces processus à travers une part même si elle est faible.

Or, si les parts des personnes sont regroupées, on pourrait alors parler de décisions majeures des grands acteurs du marché.

C'est ainsi que les crises de nos jours impliquent des problèmes aux pays du Nord même(chômage,pauvreté…), des différences entre les pays du Nord et ceux du Sud et des problèmes dans les pays du Sud surtout sociaux et écologiques à cause du développement moderne. Mais il existe toujours d'autres causes aussi comme la dilution des valeurs dans la sphère économique, l'accroissement de la division du travail qui rend de plus en plus l'argent comme la base des relations et finalement la cause du capitalisme, l'étatisme, les inégalités renouvelées et la croissance accélérée.

II. Objectifs et Concepts à La Base de la Croissance équitable

II.1. Le rapport de BrundtLand:

En 1988, le rapport de BrundtLand apparu pour répondre á ces problèmes selon un objectif qui est le développement soutenable qui est par définition le développement qui a comme pour objectif la satisfaction des besoins des populations présents sans atteindre les possibilités qu'auront les populations futures de répondre á leur propres besoins.

Le développement soutenable qui est intéréssant pour son objectif peut être refusé par une attitude humaniste à cause des méthodes de son aboutissement (à titre d'exemples: certaines technologies dont on ignore les dégâts) qui ne suivent pas les principes de justice, de solidarité et de prudence.

Pour l'attitude humaniste, l'esprit de responsabilité pour les problèmes sociaux et l'avenir des sociétés, présente la seule voie pour aboutir au développement soutenable et à la fois humaniste. Le développement doit être autant " responsable" que " soutenable", il peut se présenter alors sous deux formes:

En premier lieu, on parle de situation de développement humain sans croissance: On rejette alors la croissance malgré les pauvretés existantes car selon Mill, l' "état stationnaire" va produire tout seul la croissance sans besoin d' aucune intervention et ceci car la croissance faite par le marché crée des richesses d'une part mais des pauvretés d'autre part. Pour cela, on s'intéresse à la croissance de l'état stationnaire.

En second lieu, on parle de situation de croissance non dangereuse pour les équilibres: Dans cette forme, on désire mieux satisfaire les besoins des hommes au présent et au future avec production, prélèvements de ressources non renouvelables et rejets d'éléments non recyclables faibles ou presque nuls.

II.2. Critiques et traductions du rapport:

Le rapport de Brundtland a intégré et englobera pleines d'intérrogations au niveau social, économique,moral, environnementale et politiques. Cette étude s'étendra pour étudier le long terme sans tenir compte du sacrifice ou préférence pour les générations futures. Ce rapport cherche á continuer la croissance mais avec une meilleure qualité.

De point de vue des pays pauvres, il faut confronter la situation de sous-développement par une augmentation du revenu moyen et ceci par suite va faire diminuer la pauvreté et les inégalités.

De point de vue des pays industrialisés riches, il faut réorienter le développement pour qu'il puisse introduire la question de l'environnement travers une nouvelle orientation technologique et une protection accrue. Et donc, il y aurait croissance équitable et tenant en compte les intérêts communs.

En fait, l'objectif initial reste de garantir le bon fonctionnement du marché, localement parlant: á travers une coopération entre les comportements de consommateurs et des producteurs d'une part et les politiques publiques d'une autre part. Mais toujours une coopération internationale reste la plus efficace.

Ce rapport présente deux paradigmes:

* En premier lieu,Le paradigme qui est néo classique et ayant comme sujet la durabilité faible:

En se référant aux néoclassiques, ceux ci évoquent une trilogie des facteurs de production parfaitement substituables qui vont déterminer la croissance économique. Et ce sont les politiques environnementaux qui protégent la gérance du facteur capital humain. Par exemple, la pollution aussi peut être un peu gérée suite á une internalisation des externalités par des taxes ou des droits de propriété. Et alors le bien être social serait conservé.

* En second lieu,le paradigme de type écologique concerne la durabilité forte:

Tout le paradigme présente le fait que le champ naturel conditionne le champ social et économique. Par suite, ce paradigme va encourager le fait qu'il faut s'intéresser au maximum aux être naturels indépendamment de leur utilité économique. Dans ce paradigme, le marché n'est pas capable de trouver les solutions à toutes les questions environnementales. Certaines études de la Banque mondiale ont pu prouver que la croissance est basée sur le capital physique,et le capital humain en ce qui concerne l'investissement. Et donc la contrainte environnementale ne sera alors résolue que suite à la puissance publique qui doit adopter des normes collectives et une réorganisation des secteurs lourds.

Par conséquent, dans les pays les plus pauvres et défavorisés , il faut aboutir au développement des biens non naturels et à la réduction du temps de travail pour garantir une durabilité forte.

L'objectif á atteindre dans ce contexte est que l'humanité à travers les chefs d'Etats et les responsables donc, toute l'humanité doit pouvoir avoir un objectif commun donc de s'aider à travers une mobilité et un transfert de tout moyens pour aboutir à des résultats et objectifs uniques et diversifiés selon les pays en ce qui concerne la production et l'énergie.

Il n'y aura donc de développement soutenable que "responsable" (des sociétés et générations présentes) et "solidaire" (entre sociétés et entre les Hommes.). D'ohm la relation entre croissance et développement durable qui englobe de nombreuses questions sur des divers secteurs.

CHAPITRE 2:
LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE UNE FORTE CORRÉLATION AU DÉVELOPPEMENT DURABLE:

Le développement durable ou ce qu'on a nommé un développement soutenable, présente une nouvelle idée concernant l'intérêt public, qui serait appliquer à la croissance économique et reconsidérer à l'échelle mondiale dans le but de prendre en compte lesaspects culturels généraux et écologiques d'une planète globalisée. Autrement dit c'est une doctrine politique visant à allier deux notions opposées et nécessaires: le développement des sociétés, la croissance de manière équitable et la protection de l'environnement.
I. Historique:

A partir des années 1993, le terme de "développement durable" commençait à intéresser de plus en plus les analyses économiques. Et c'est la durabilité qui prend le fond et le thème de la discussion même plus que le développement. En fait, les études théoriques et les tests empiriques ont montré qu'il n'existe pas une croissance économique que s'il existe un développement durable qui à son tour va dépendre des disciplines naturelles et physiques.

Un développement est caractérisé par la durabilité et la stabilité sous certaines conditions qui doivent être vérifiés et se réunis: des produits durable, une démographie qui croit d'une façon modérée, une satisfaction des besoins de base, une équité garantie entre les agents de la société, un environnement protégé et un capital humain géré d'une façon optimale.

Dans cette première partie de ce chapitre, on abordera le fondement effectif du développement en terme de durabilité et donc un passage chronologique au fil du temps:

C'était avec le Club de Rome, au début des années soixante dix, qu'au plan international on s'est commencé á s'intéresser à l'environnement et aux ressources naturelles. Pourtant dans les pays riches ayant une économie du marché, il y a eu une période de vingt ans qui a présenté une très forte croissance fondée sur le progrès technique et la consommation de masse et ceci a endommagé fortement la nature.

Ensuite, vers les années quatre vingt le modèle de développement concurrent dominant a été remis en cause car lui encore s'est révélé á son tour comme destructeur de l'environnement et n'aboutissant pas à l'équité désiré. Dans ce bu, l'économie libérale du marché commence à se répandre tout au long du monde mais elle aussi n' a pas pu donner á toutes les régions d'avoir la chance d'acquérir le développement et ni diminuer les inégalités existantes.

En continuant la vue historique, on note que durant les années 1985, les problèmes commencent à s'accentuer de point de vue environnemental : (pluies acides, couche d'ozone..) et de point de vue technologique (accidents dans les industries nucléaires chimiques…). Un petit progrès s'est présenté en 1990 et ceci suite aux accords qui voulaient protéger l'environnement sans oublier de noter que durant cette période la transition démographique s'est accélérée et par suite la pression de la population s'allège.

Vers 1972, le rapport :"Halte á la croissance?" a été publié : ce rapport a conclut que la production industrielle, utilisant une grande quantité de matières premières et de ressources naturelles, va avoir une répercussion négative á court terme et va nuire á l'environnement et même diminuer le revenu par habitant. Or, à long terme, pour limiter ces méfaits négatifs il faut pouvoir stabiliser la population. Cependant, ce n'est pas nécessaire que les pays en développement veulent diminuer leur croissance pour ne pas nuire a l'environnement donc ils doivent chercher des méthodes et solutions alternatives pour aboutir á la croissance d'une façon moins nuisible a l'environnement et aux structures sociales: cette conception est nommé :" éco-développement" car elle cherche un développement économique á la fois équitable socialement et prudent écologiquement.

Ce n'est qu'en 1983, que le développement durable spécifiquement est reconnu internationalement par la commission de Brundtland qui a beaucoup insisté sur le fait de développer en répondant aux besoins actuels sans compromettre la pouvoir des générations futures de répondre aux leurs.

Par esprit de progressivité, en 1992, à Rio de Janeiro, une conférence a lieu dans le but de l'approfondissement de plus le terme de développement durable en intégrant une stratégie globale qui va entamer les rapports Nord -Sud, la diminution des inégalités, l'équité sociale et les droits de la femme en tenant compte d'un rôle limite de l'Etat dans ce domaine.

Pour récapituler, on peut dire qu'au cours du temps la contradiction entre croissance et développement durable était éliminé et ce dernier devient un moyen pour aboutir á la croissance, l'équité et l'environnement protégé mais il existe des barrières qui viennent ralentir l'ampleur de conciliation entre les deux grands phénomènes.

* On présente ci-dessous les indicateurs et les critères de durabilité:

D'une part, L'OCDE a établit des indicateurs qui vont déterminer les activités qui ont influence fortement l'environnement. Mais même ces travaux ont eu des limites et des difficultés au niveau de manque d'informations sur l'environnement, au niveau statistique et au niveau du choix de la version de durabilité : faible ou forte. Par suite, on a jamais pu aboutir des indicateurs pertinents pour le développement durable mais on a abouti à quelques conclusions suite aux statistiques dans différents pays : á titre d'exemples : que le revenu est lié positivement avec la diminution de la pollution.

D'autre part, les organisations non gouvernementales produisent des indicateurs synthétiques comme l'indice de soutenabilité environnementale (ISE) ou le WWF : l'empreinte écologique.

Comme les indicateurs n'ont pas pu aboutir á une observation précise, on ne peut confirmer que le fait que la croissance économique continue de manière parallèle avec une détérioration de l'environnement et par suite elle va atteindre un point oú elle n'arriverait plus á satisfaire les besoins de base. En plus, la croissance n'a pas pu diminuer les inégalités et la pauvreté.

II. Arbitrage, Développement Durable et/ou Accumulation:

Dans cette partie on insiste sur des expériences vitales de développement durable concernant les pays du sud. Il se subdivise en trois sections élémentaires. La première section se base sur les expériences de pays qui ont fait modèle dans le domaine d'accumulation et de développement durable. La seconde partie explique le contenu de l'accumulation et la troisième les effets du commerce international sur l'accumulation.

II.1.Conflit, quel développement pour quelle croissance?

On définit le processus du développement durable par l'évolution d'une faible productivité á une productivité par tête plus élevée tout en tenant compte des ressources nationales et mondiale et des progrès technique disponible. D'oú l'industrialisation engendre des contradictions au niveau de la question du développement durable même si elle alimente progressivement la croissance économique. Il existe plusieurs paramètres déterminant la relation réversible développement durable et croissance. Le développement ne sera pas considéré s'il est réalisé par le financement externe ou par l'endettement. Dans ce cas là, le développement sera rapide et ralentissable. En outre, la croissance ne peut pas être mise en évidence sans tenir compte de l'environnement qui réduit les effets positifs et défavorise la durabilité de la croissance et du développement. Donc, il faut une conciliation entre développement et environnement.

Le développement joue aussi un rôle important á la recherche de la dynamisme économique. En effet, en assurant les besoins essentiels de l'homme productif comme santé logement nourriture loisir éducation, la productivité s'accroisse favorisant la corrélation besions-travail-surplus. Alors, l'industrialisation et la croissance économique ne peuvent pas être séparés de l'univers social et politique. Donc, la divergence est profonde entre croissance industrialisée et démocratie. Comme la destruction de la nature, le capital détruira l'homme á travers ses mesures inhumaines pratiquées á travers l'industrialisation.

II.2. Contenu et formes de l'accumulation:

Lorsqu'on dit accumulation, on s'intéresse à l'accroissement de la productivité, la réorganisation des productions, l'élévation de la formation, de l'emploi par conséquence le revenu par tête. Mais toute cette évolution ne peut pas se réaliser spontanément. Elle entraîne des changements des structures sociales et des structures productives.

Les choix sont ouverts á l'accumulation. En effet, la division du surplus sera entre investissement et développement en vue d'assurer l'équité.

La consommation de développement et l'accumulation interne des capitaux, c'est un lien inséparable. Donc, La première partie du surplus est obligatoirement consacré á la consommation de développement qui affectera automatiquement la productivité et ultérieurement la croissance économique. On entend par la consommation de développement, la production nutritionnelle qui cherche á satisfaire le besoin en nourriture de l'homme productif. Les besoins sanitaires qui aussi affecteront indirectement la croissance en productivité vue que la population active est stimulé par les problèmes sanitaires en tant qu'hospitalité ou autres critères comme la pollution de l'air et de l'eau. Des conditions de l'éducation améliorés servent á satisfaire un besoin essentiel des hommes lettrés et également á améliorer la productivité et favorisant le progrès technique dans le domaine innovateur.

La seconde partie du surplus sert á alimenter les investissements et l'élargissement de la production des biens d'équipement. Donc, principalement on cherche la formation d'une BAA (base autonome d'accumulation interne) c'est á dire assurer la production des machines produisant des machines, on revient de nouveau á la contradiction industrie et environnement mais il existe dans ce contexte un exemple qui élimine cette dernière. C'est la première phase d'industrialisation qui normalement agit sur le secteur agricole. On améliore se secteur en introduisant l'industrie des biens d'équipement qui rend ce secteur plus efficace et améliorant les conditions de vie des agriculteurs en tant qu'habitats, et machines plus facile á accéder dans ce domaine. Notons aussi que la BAA progresse jusqu'á ce qu'il arrive á l'indépendance économique et conduit ultérieurement á un auto développement d'oú la théorie du développement durable.

En outre, on s'intéresse dans ce même contexte á la critère technologique qui accompagne aussi la croissance mais parfois nuisible á cette dernière et au développement durable. L'innovation technologique ne peut pas diffuser sans passer par une phase préparatoire au niveau de la formation intellectuelle et au niveau du financement de cette révolution. Prenons l'exemple d'un pauvre pays qui cherche á innover dans le domaine industriel dans le but d'améliorer le rendement de ce secteur. Cette mesure incontrôlée va affecter tout autres domaines ainsi que la consommation domestique qui sera négligée au service de la technologie lourde relativement á ce pays. Il y aura une récession importante vue que le financement de la technologie se fait par endettement. D'oú l'effet doublée qui affecte le développement durable et la population.

L'accumulation n'est jamais spontanée, elle a franchit une démarche progressive du commerce á l'industrie vue que les commerçants eux même ont eu recours á investir leur surplus dans l'industrie á cette époque. Au premier lieu s'était l'objectif concernant l'Etat au lancement de l'idéologie de production et ultérieurement á l'ouverture du commerce et la diffusion de la production vers l'extérieur.

III. La croissance, vers le commerce extérieur: est-il en vertu du développement durable?

L'ouverture des marchés était indispensable vue que les pays du sud ne pouvaient pas assurer une autonomie de production .leurs productions se traduisaient par des biens non accumulables, ils avaient recours au pays du nord pour assurer les biens d'équipements et en contrepartie ces pays ont intérêts á exporter leurs production en bien de consommation. Mais actuellement ce statut a évolué car les pays du sud sont devenus performants dans l'industrie lourde et assurant elle même l'univers d'accumulation qui affectera la structure sociale et économique.

D'autre part, l'ouverture des marchés porte des aspects négatifs sur les économies les moins compétents. Généralement sont les économies de sud qui ont des prix relativement élevés ce qui va entraîner un déséquilibre dans la balance commerciale qui ralentissera la relance économique. Donc, l'ouverture á le libre échange nord-sud n'est pas également avantageuse, il peut jouer une démarche inverse contre la croissance et le développement des pays en développement. D'oú, les mesures protectionnistes qui tiennent compte du potentiel des pauvres économies et alternant entre stimulus d'ouverture au développement et accumulation et la protection des productions échangées.

III.1. Le paradigme de libéralisation et autonomie des marché de l'agriculture:

Dans ce même contexte, on insiste sur la croissance économique due au développement du commerce international et son influence sur le développement humain. Ce sujet est mis en évidence par l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Une politique commerciale appliqué au niveau mondial qui pourra rétablir la confiance et poursuivre la libéralisation du marché.

Le plan d'action concerne essentiellement l'agriculture qui est le support de la majorité des économies en développement. Un programme éfficace de développement va consister à réduire de façon substantielle ce soutien, celui pesant sur l'agriculture dans tous les pays de l'OCDE qui porte préjudice aux pays en développement. Mais est ce que ces subventions sont la seule raison qui aboutit à la perte des revenus agricoles des pays du Sud ?

Pour critiquer ce point de vue on a insisté sur des exemples existants concrétement comme l'exemple du café et la politique menée au Sud par Nestlé, les quotas d'importation de sucre aux USA et d'autres exemples de cet interventionnisme des pays du Nord existent dans d'autres secteurs agricoles.

Le soutien pesant sur l'agriculture accordé dans les pays de l'OCDE ne constitue pas l'unique raison qui évince les producteurs de grande efficacité des marchés sur lesquels ils bénéficieraient sans cela des devises. La politique qui est menée de manièe directe dans le Sud par les multinationales de l'agro business avec le concours des grandes banques et organismes financiers du Nord en est une autre raison et non pas la moindre. Et pourtant il ne s'agit pas de produits agricoles qui risquent d'entrer en concurrencer sérieusement avec les produits au Nord.

IV. La croissance en dépit du développement humain: limites et conséquences:

On a pu constater de nouveau, selon l'OMC que c'est la croissance mesurée par le PIB (Produit Intérieur Brut) qui est la seule à pouvoir aboutir au développement. La croissance économique doit conduire au développement qui ne présente que la conséquence, il n'a été nulle part évoqué un développement humain dans son rapport. On se rappelle seulement que la libéralisation du marché est l' activité principale de l'OMC. Alors, quels effets sur le développement humain auront lieu dans le cadre de ce statut?

Le rapport mondial concernant le développement humain en 2002 du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) présente une différente vision de la situation et de notre avenir humain. Ce rapport présente le recul du développement.

On cite quelques reculs mondiaux présentés par le rapport du PNUD :

* La démocratie, auprès de 51 pays n'ont pas ratifié les conventions indispensables qui joueront en faveurs de la liberté syndicale.

* La justice économique, le revenu par habitant en Europe centrale et orientale et dans la CEI a diminué de 2.4 % pendant la dernière périodes.

* L'éducation et la santé: 85 pays qui représentent 60 % des habitants de la planète sont á l'échèque de réduire le taux de mortalité des enfants jusqu'à moins de 5 ans. Ce qui portera des effets néfastes sur l'avenir de la société, sur la productivité future et la croissance durable.

* La paix et la sécurité des personnes, vue que les politiques et les libertés civiles sont victimes des lacunes au niveau des différents régimes sociopolitiques dans á peu prés 106 pays. La majorité de ces pays souffrent d'un niveau extrêmement faible du développement.

Alors, on note que les objectifs de développement de l'ONU (Organisation des Nations Unies) sont nombreux et jouent un rôle très important dans le domaine du développement humain mais ces derniers n'ont pas abordé le but voulu.

La réduction de la pauvreté extrême, d'après le PNUD a affirmé que rien ne peut garantir la réduction de la pauvreté en profitant d'une croissance du PIB par habitant, parce que l'ampleur et l'importance de la pauvreté monétaire absolue dans un pays dépend du revenu par habitant et en même temps de la répartition de ce revenu dans ce pays . Si on se référe á la notion du revenu par habitant, on constate qu'il faut aboutir á une croissance de 3,7 % du PIB par habitant et par an pour diminuer de moitié la pauvreté monétaire dans le monde, ce qui n'est pas le cas dans les pays du sud qui sont sous développés.

En plus,l'inégalité du revenu et les autres inégalités aussi jouent en défaveur du développement durable et de l'équilibre malgré la forte croissance au niveau de nombreuses nations. En effet, depuis les années cinquante,sur les 73 pays c'est á dire, 80 % de la population mondiale pour lesquels des données existent, on trouve 48 d'entre elles qui ont subit une augmentation des inégalités. Et neuf seulement de ces nations ont epu s'améliorer en ce niveau. En outre, beaucoup plus de critères n'ont pas été exprimés dans le domaine du développement humain, comme par exemple l'inégalité sexologique, la durabilité des ressources environnementales, plus que 165 pays, ayant en total 89 % des émissions mondiales de CO² n'avaient pas approuvé le Protocole de Kyoto au début de 2002. La réduction de moitié de ceux qui souffrent de la faim, une éducation primaire garantie à tous, l'alphabétisation des adultes qui améliore les aspirations de l'humanité, la réduction des 2/3 de la mortalité des enfants et le financement international vont être dans le but d'assurer l'appui aux objectifs de développement. Tous ces mesures n'ont pas été mis sur le plan d'action efficace pour aboutir á une meilleur croissance de productivité dû aux manques dans le domaine de développement durable et spécifiquement, le développement humain.

Pour récapituler,une amélioration radicale au niveau du développement humain sous les différentes formes devrait suivre la libéralisation des échanges pour pouvoir accéder au bénéfice réel de la croissance et de l'ouverture á l'extérieur. Et Ceci alors va affecter l'avenir du développement humain et va relancer le cycle continu de la croissance qui jouera en faveur du développement durable.

CHAPITRE 3:
LIMITES ET CRITIQUES CONCEPTUELS AU DOMAINE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE ET CROISSANCE ÉCONOMIQUE:

Le développement est une pensée caractérisée par différents modes dont l'un et le plus récent est celui du développement durable. Ce mode présente, comme tout autre mode, un véritable problème qui est celui du lien de développement et l'équilibre naturel de longue période.

Ce chapitre va poser le problème des difficultés conceptuelles face á l'explication de la notion de développement en général et durable en précision et les outils et déterminants théoriques qui expliquent la relation réversible développement croissance.

I. Le paradoxe des différentes approches:

Commençons par présenter le débat qui concerne le développement durable. Le débat de développement durable se place dans une situation d'enrichissement permanente. D'après Hatem en 1990, il y a eu une classification des théories principales concernant le développement durable: «écocentrées» ou «anthropocentrées», cette classification se fait selon donc l'objectif des phénomènes s'ils sont désignés pour la protection de la vie en général ou pour la protection du bien-être de l'homme.

En fait, la seconde catégorie donc,«anthropocentrées» est subdivisée en trois sous-groupes selon les approches utilisées:

* L'approche économique, basé sur l'approche néoclassique, désigne qu'il faut avoir une substituabilité entre les ressources naturelles et le capital artificiel et donc le développement durable aura pour objectif dans ce cas de garder le stock de capital nécessaire pour assurer le bien-être des générations présentes et futures.

* L'approche écologique, qui a comme pour but le maintien d'un stock de capital nécessaire pour la croissance du bien être sans se tenir compte de l'hypothèse de substituabilité entre les ressources.

* L'approche radicaliste, qui prend le sujet de différence entre développement et croissance

D'après ce qui précède, les difficultés et problèmes du plan conceptuel du développement commencent à s'éclaircir et à être mieux compris. Ceci car chaque approche présente une idéologie différente plutôt que technique surtout car elles mettent en cause le lien entre l'homme et la nature et comment l'homme va dominer cette nature. Donc, ceci ne révèle qu'un «flou de concepts».

Il existe bien sur d'autres distinctions imprécises comme celle de l' «économique»et le «social» et celle de la croissance et le développement. Et ces distinctions posent beaucoup de confusions.

D'une part, la distinction entre économique et social, pose beaucoup de problèmes parmi la classe des théoriciens et des fonctionnaires: qui savent qu'il ne doivent pas discuter de l'économique et que le social n'est qu'une simple concession aux victimes de cet impératif. Pourtant tout simplement on peut considérer, que le social englobe tout ce qui est lié avec la société et donc englobe l'économique.

D'autre part, la confusion entre croissance et développement, en fait si tous les déterminants du développement se présentent spontanément on aboutira par conséquent à la croissance du revenu. Mais le marché a besoin des règles qu'il ne peut pas lui même les assurer. Pour cela, dans l'optique de développement on va mieux parler de cette confusion et déduire que la notion de croissance durable n'a pas de sens.

Les difficultés alors ont aussi une portée théorique que conceptuelles, suite á ces références, il est évident:

- Qu'il existe une confrontation de type philosophique entre les différentes stratégies de développement donc sur les finalités sociales poursuivies.

- Qu'il existe toujours du manque au niveau de l'analyse du marché et de ses conditions institutionnelles de fonctionnement.

- Qu'il existe un risque d'aboutir á une incapacité politique, donc une incapacité á transformer la réalité. Mais, il n'existe pas une démonstration por dire que ce risque est réel en terme de développement.

II. Formulation des hypothèses: limites et critiques

Dans ce contexte nous allons insister sur le sujet de la formulation de l'hypothèse de l'explication du blocage conceptuel pour voir les questions qui demeurent sans réponse. On ne va pas en fait trouver les réponses mais on parlera de leurs origines et les nouvelles techniques de recherche qu'on peut entamer.

Parlons tout d'abord des problèmes conceptuels, on parlera de trois séries de ce type.

Concernant le terme du «développement», il est très imprécis á cause de ses deux conceptions différentes mais qui peuvent être complémentaires. L'une des conceptions considère le développement comme phénomène naturel commun á tous les sociétés humaines et l'autre conception considère le développement comme phénomène historique lie á la révolution industrielle et considère l'économie comme instance dominante et l'Homme comme étant dominant la nature et même son maître. Cette divergence de conceptions a différentes conséquences sur les besoins du système économique, leur niveau de priorité, la marge de manoeuvre accorde au modèle de consommation, et le modèle de développement dominant au marché mondial.

Il existe en plus, l'imprécision entre l'économique et la politique. Cette dernière prend comme sujet le pouvoir et les exigences du gouvernement or l'économique parle des critères financières.

Mais il existe un critère que ces débats ne tiennent pas compte du critère particulier du système social. Donc, le conflit entre politique et économique ne détermine pas un aboutissement vers la solidarité qui est á la base du développement durable. L'économie n'est qu'une question du marché et du système de prix et la concurrence qui agit comme solution dans le domaine d'externalité. Mais, elle n'a jamais était évidente en tant que solution pour le développement durable. En gros, c'est un problème de planification national et de dialogue entre économique et politique dans le but de réconcilier les progrès face au problème de croissance et du développement durable.

Donc, on peut révéler que le modèle du développement n'est pas aussi riche et persistant. Il existe autant de lacunes au niveau politique, institutionnel, et international. De même, le problème de développement durable est faible au niveau conceptuel théorique vue qu'insiste fréquemment sur les relations vastes et globales comme la relation homme et ressources sans tenir conte de plusieurs critère affectant cette relation. Ces critères se traduisent au niveau instrumental, au niveau éthique des différentes optiques socio-économiques. D'oú la légèreté de ce modèle et l'infaisabilité des politiques appliquées.

CONCLUSION

Au 21ème siècle, on est devenu loin d'être en situation de développement durable, la croissance des pays en développement est associé de dégâts environnementaux et les pays riches aussi par leur production et qualité de vie prennent part dans le dédommagement de l'environnement.

En plus, la croissance et l'accumulation sont deux phénomènes liés l'un á l'autre affectant les différents critères économiques, sociaux, commerciales. Ainsi qu'il existe une corrélation forte entre la croissance et le développement durable qui touchent les besoins humains comme par exemple la santé, l'éducation, le loisir et beaucoup autres besoins améliorant les conditions de vie et la productivité de la population active et en parallèle la croissance économique.

Le développement durable peut être influencé par des questions environnementales. Donc, la croissance n'aura pas lieu sans tenir compte de plusieurs aspects favorisant le développement durable et l'efficacité sociale et économique. Même si le marché est parfaitement libéré et en bon fonctionnement ne peut rien faire sans l' intervention de l'Etat et la coopération internationale qui sont indispensable á la garantie de la protection environnementale et le développement humain. Donc, l'ouverture á l'échange et la libéralisation des marchés ne cherche pas toujours l'équité et l'aboutissement au bien être de la société. Alors, l'ouverture des marchés vers l'extérieur va être surveillée et opérée afin de trouver une conciliation entre la question du développement durable et la croissance économique non équilibrée qui porte des effets négatives sur la continuité économique et sociale. D'oú, les recherches et les innovations, dans le but de réussir á trouver un compromis en ce niveau.

Mais comme toute théorie économique fera face à des difficultés tels: les difficultés conceptuelles de la notion de développement durable: les outils, et les déterminants théoriques qui expliquent la relation réversible développement croissance.

On désigne, par exemple, les paradoxes au niveau des différents approches «écocentrées» ou «anthropocentrées», sans oublier la confusion entre croissance et développement

Finalement, on confirmera l'existence d'une forte corrélation entre le modèle de développement durable et celui de la croissance qui accompagne des divers facteurs indissociables. Cette corrélation doit être gérée á travers des mesures et instruments internationales coopératives, á travers les institutions social privée et ou publiques pour renforcer ce lient en vertu de l'humanité et en faveur de l'évolution socio-économique.

REMERCIEMENT

Mitri Milad désire exprimer sa reconnaissance à son professeur Mme Rosette Sayegh, sa directrice de thèse, à qui il est redevable d'une assistance constante et éclairée et d'une coopération pour pouvoir aboutir à la présentation de ce travail.

BIBLIOGRAPHIE

BANQUE MONDIALE, «Le développement durable: quelles limites a quelle croissance?», The Quality of Growth, Oxford University Press, Année 2000.

BEAUD MICHEL, «Face à la croissance mortifière, quel développement durable?» Tiers-Monde, Année 1994, Volume 35, Numéro 137, p 131-149.

COMELIAU CHRISTIAN, «Développement du développement durable, ou blocages conceptuels?», Tiers-Monde, Année 1994, Volume 35, Numéro 137, p. 61 - 76.

DE BERNIS GERARD, «Développement durable et accumulation» , Tiers-Monde, Année 1994, Volume 35, Numéro 137, p. 95 - 129.

ANONYME,«Croissance économique ou développement humain ?» http://www.france.attac.org/spip.php?article1653

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